

Chaque année, environ 1600 personnes sont suivies par les services ambulatoires et résidentiels de la LVT et 750 personnes y sont admises. Plusieurs de ces personnes ont déjà eu recours dans leur passé à un des services de la LVT ; d’autres, après avoir été accompagnées ou traitées, rechuteront et reviendront ultérieurement ; d’autres personnes encore ne viendront qu’une seule fois, terminant de façon régulière ou non leur prise en charge. Quelle est la part des clients qui ont recours plusieurs fois aux services de la LVT ? Quelle utilisation les nouveaux clients font-ils des services de la LVT ? Quels sont les parcours des clients au sein des services de la LVT ? Quelle est la part des clients qui sortent du circuit LVT ? L’étude, basée sur une analyse rétrospective des données de la LVT recueillies durant les années 1996 à 2002, fournit des éléments de réponse à ces questions
Du 26 août au 30 août 2003, l’institut M.I.S.Trend SA à Lausanne a réalisé, pour le compte des CAP LVT, un sondage auprès de 1002 Valaisans de 15 à 74 ans (marge d’erreur ? 3%) sur la consommation de cannabis et la dépénalisation de la consommation du cannabis en Valais. Le projet présente les principaux résultats du sondage
Les Centres d’Aide et de Prévention forment le secteur ambulatoire de prise en charge de la Ligue Valaisanne contre les Toxicomanies. La grande part des personnes suivies ne viennent qu’une seule fois, terminant régulièrement ou non leur prise en charge, mais d’autres ont déjà eu recours par le passé aux CAP et/ou reviendront ultérieurement. Quelle est la part des clients qui connaissent plusieurs suivis dans les CAP ? Existe-t-il des facteurs associés au fait qu’un client soit réadmis ou non ? Quel rôle jouerait plus spécifiquement le motif de sortie dans le fait qu’un client revienne ou non ? L’étude, basée sur une analyse des sorties et des admissions enregistrées durant la période 2000-2005 au sein des CAP, fournit des éléments de réponse à ces questions